La vie, ici et maintenant.

09 novembre 2016

Elections Présidentielles Américaines

 

Elections américaines 2016

 

Aujourd’hui le 9 novembre 2016, un certain Donald Trump a remporté les suffrages aux élections américaines. Il sera donc le 45e Président des États Unis. Une personnalité limite qui a mené une campagne à l’image de lui-même. Un show-man, vulgaire, outrancier, imbu de sa personne, milliardaire, vieux et laid, à la chevelure blonde grisonnante d’un mauvais genre. Il me répugne tant il représente la perversité dans tout ce qu’elle a de vil. Il est flagrant que ce personnage s’est adressé à des électeurs déçus, en colère. Il a tout simplement utilisé leurs faiblesses, leurs haines, leurs désappointements pour se hisser à la première place du podium. J’ai envie de dire pauvre minable. Certes, il a l’intelligence d’exploiter pour s’approprier. Il en est devenu milliardaire et je n’ose même pas imaginer qu’il aurait pu user de sa puissance financière pour corrompre les «Grands Electeurs». Le fait est qu’il a réussi et que les naïfs séduits se réjouissent de sa victoire. Son adversaire Hillary Clinton, une femme battante, capable, courageuse, première dame durant le mandat de son mari Bill offrait une personnalité structurée, coincée… Elle ne faisait pas l’unanimité en ce qui me concerne, mais elle me paraissait plus modérée, plus sage.  Donald Trump est le miroir de la société actuelle, je redoutais son élection, c’est fait. Je dois l’accepter comme bon nombre de déçus. Un sentiment d’impuissance m’envahit. Des décennies de combats pour la Paix qui  s’envolent en fumée. Un terroriste qui va malmener les minorités (n’a-t-il pas promis un mur entre les EU et le Mexique?),  se mesurer au terrorisme. Peut-être trouverons-t-ils un terrain d’entente. Il paraît que l’argent fait des merveilles. Je crains pour le futur. Je pense à Martin Luther King et aux autres, ces personnes justes et humaines qui voient leurs combats en passe d’être réduits à zéro. J’ose espérer. J’attends de voir si le showman a simplement mené une stratégie de séduction pour se faire élire et si maintenant, l’homme caché dévoilera peut-être un peu plus de bon sens et de respect. Tel quel, le monde est en danger.  Je ne sais rien faire comme la plupart d’entre nous mais, je vais continuer de colorer ma vie et celle des autres au travers de mes passions. Un repli sur soi salutaire où ma créativité pourra exprimer ce que la plupart des êtres humains attendent de la vie : RESPECT, SERENITE, REVE, AMOUR, AMITIE ET ESPOIR.

Nicole De Bodt © 2016

Posté par Nicole De Bodt à 12:02 - - Commentaires [5] - Permalien [#]


04 novembre 2016

Reproduction de la toile "Le Glacis du fort de Bicêtre"de Louis Valtat (1869-1952)

Bonjour,

 

J'ai fait le choix depuis un certain temps de peindre avec une palette réduite aux couleurs de base.  Cette méthode nécessite d'intégrer le mélange des couleurs et de pouvoir jongler avec le cercle chromatique.  J'ai choisi une peinture de Louis Valtat pour m'exercer.  

 

Quelques notes sur Louis Valtat (source "Les amis de Louis Valtat") www.Valtat.com

 

Né à Dieppe le 8 août 1869, Louis Valtat fait ses humanités au Lycée Hoche à Versailles où ses parents se sont installés. En 1886, âgé de 17 ans Valtat postule son admission à l’École des Beaux Arts, et complète sa formation à l’Académie Julian où il se lie d’amitié avec Albert André et Pierre Bonnard. 

Lauréat en 1890 du prix Jauvin d’Attainville, il installe son atelier rue de La Glacière à Paris, et les peintures de son premier envoi au Salon des Artistes Indépendants de 1893 ont pour motifs l’animation des rues environnantes, comme la peinture, Sur le boulevard, qui sera remarquée par Félix Fénéon.

Fin 1894, en collaboration avec Henri de Toulouse Lautrec, aidé par Albert André, il réalise à la demande de Lugné Poë un décor pour le théâtre de « l’Oeuvre ». En fin d’année, ses gravures et ses peintures figurent aux cimaises du Salon des Cent.

Mais atteint de phtisie, il part pour des séjours de soins à Banyuls où George-Daniel de Monfreid lui fait faire la connaissance d’Aristide Maillol, il fait plusieurs escapades en Espagne, à Llança ou à Figueras.

En 1895, poursuivant sa convalescence à Arcachon, Louis Valtat réalise de nombreuses peintures aux tons très violents qui, exposées au Salon des Indépendants de 1896, sont remarquées par Félix Fénéon qui en fait mention dans la Revue Blanche ; ces peintures annoncent  » Le Fauvisme  » qui fera scandale 10 ans plus tard au Salon d’Automne de 1905.

A l’exposition de groupe organisée par Paul Signac à la Galerie Durand Ruel, en mars 1899, il figure avec vingt peintures dont quinze sont regroupées sous le titre « Notations d’Agay, 1899 ».

En effet, depuis l’hiver 1887-1898 c’est à Agay, petit hameau de pêcheurs proche de Saint Raphaël, puis à Anthéor distant de quelques kilomètres, que Louis Valtat réside de l’automne au printemps, avec sa femme Suzanne. Il s'est marié en mars 1900.

C‘est également en 1900 que sur l'amical conseil de Renoir, Ambroise Vollard passe un accord avec Valtat dont il acquiert pratiquement la totalité de la production durant plus de dix ans.

Pendant leurs séjours à Anthéor, les Valtat traversent souvent l’Estérel, parfois à bicyclette, pour aller voir Auguste Renoir qui à cette époque loue la « Maison de la Poste » à Cagnes.
A l’occasion d’une de ces visites en 1903, Renoir peint le Portrait de Suzanne Valtat, pendant que Louis Valtat réalise à l’encre quelques portraits de Renoir, dessins qui lui serviront pour graver un bois.
La distance séparant Anthéor de Saint Tropez étant d'environ 40 kilomètres, des visites à Paul Signac se font facilement dans la journée à bord de la Bollée, voiturette à pétrole que Valtat tient de Signac en échange de sa peinture  » Le Cap Roux « .

Son éloignement de Paris ne l’empêche pas d’être présent à Bruxelles en 1900 à l’exposition de La Libre Esthétique avec Le jardin du Luxembourg et Le boulevard Saint Michel ; tout comme il l’est plus tard à Vienne en 1903 à la « Gebaüde der Secession », à Dresde en 1906 au Kunst Salon Ersnt Arnold et à Berlin à la Berliner Secession, ainsi qu’à Budapest, à Prague, et à Moscou en 1908 à la Moskva Tretyakov Galerie.

Le collectionneur russe Ivan Morossov achète à Vollard plusieurs peintures de Valtat. 

Vollard détenant pratiquement l’intégralité de la production de Valtat, c’est généralement le marchand qui se charge d’adresser ces peintures dans les principales expositions d’avant garde.

C‘est également Ambroise Vollard qui fait les envois des peintures pour les expositions qui se tiennent à Paris; ainsi Louis Valtat participe au scandale du « Fauvisme » au Salon d’Automne de 1905 car l’une de ses peintures est reproduite dans le journal « L’Illustration » à côté de celles de Henri Manguin, Henri Matisse, André Derain et Jean Puy. 

Au printemps et en été, pour retrouver le bord de mer et surtout pouvoir y peindre, Louis Valtat se rend volontiers en Normandie, à Port en Bessin, à Arromanches et plus tard à Ouistreham.

Quand il n’est pas à Anthéor ou en Normandie, délaissant la demeure parentale de Versailles, le ménage Valtat s’installe en 1905 sur la Butte Montmartre, successivement rue Girardon et place Constantin Pecqueur.
En 1914 il déménage pour s’installer avenue de Wagram, à proximité de l’Arc de Triomphe et du Bois de Boulogne dont les lacs sont un sujet récurrent dans l’oeuvre de Valtat. 

Après avoir mis un terme aux séjours à Anthéor en 1914 et avoir passé dix ans sans les plaisirs d’un jardin, Louis Valtat fait l’acquisition en 1924 d’une propriété à Choisel, petit village de la Vallée de Chevreuse où il séjourne volontiers une grande partie de l’année. 

Son jardin, comme les fleurs et les fruits qu’il y cultive, sont alors les motifs de prédilection de ses peintures. A Choisel Valtat aime recevoir ses amis, Georges d’Espagnat, ou Maximilien Luce qui profitera d’une de ses visites pour faire une peinture de l’église du village. 

A présent la reconnaissance officielle lui est acquise : il est nommé chevalier de la Légion d’Honneur en 1927; pour l’exposition Le Fauvisme présentée l’été 1951 au Musée National d’Art Moderne à Paris, il est présent avec six peintures dont le n° 116 « Arbres » qui semble depuis avoir suivi un bien étrange parcours !

Après l’exode de 1940 et les années d’occupations, Louis Valtat atteint d’un glaucome ne quitte plus guère son atelier de l’avenue de Wagram où il réalise ses dernières peintures qu’il date de 1948. 

Portrait de L. Valtat par RenoirMadame Valtat au jardinLouis+Valtat+Tutt'Art@+(18).jpg
                                     
 Le Glacis du fort de Bicètre de Valtat 1892
Portrait de Louis Valtat par Renoir                    
Et voici ma reproduction qui me satisfait au niveau de la recherce des couleurs.  Le style est différent mais c'est le mien.  Je travaille lisse.

Reproduction toile de Louis Valtat

 

Sur papier toilé 24X32

Merci pour votre visite.

Nicole De Bodt © 2016

 

Posté par Nicole De Bodt à 17:15 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

27 octobre 2016

Aquarelle sur le thème des "Fleurs"

Bonjour,

Pour contrer la grisaille de cet après-midi gris et brumeux, j'ai laissé mes pinceaux se balader.

Voici l'aquarelle que j'ai peinte en format A4 sur le thème des "Fleurs".

Aquarelle sur le thème des

 

Je vous remercie pour votre visite.  N'hésitez pas à commenter.  Les conseils sont toujours les bienvenus.

 

Nicole De Bodt © 2016

Posté par Nicole De Bodt à 17:53 - - Commentaires [2] - Permalien [#]

13 octobre 2016

L'aquarium de Pairi Daiza

Bonjour,

Lors d'une viste dans le Parc Païri Daïza, j'ai vécu un de ces moments que je qualifie familièrement de "flashs".  Ce sont ces instants où complètement absorbée, je déconnecte quelques secondes.  Ce sont souvent des souvenirs impérissables "gravés" à jamais.  Et l'aquarium en est un, je l'ai peint sur base d'une photo.  

J'avais trois rêves à réaliser : peindre, écrire et jouer du piano.  La peinture j'y travaille en priorité et je pense pouvoir dire que je progresse.  L'écriture est passée en second jusqu'à présent, là je m'y mets sérieusement.  Dorénavant, chacune de mes toiles sera accompagnée d'un poème ou d'un texte dans lequel j'essaierai d'exprimer mes ressentis en phase avec la peinture.  Le piano avance très bien aussi.  

Merci.

 

Aquarium de Païri Daïka

 

Dans ton parc arboré, aux charmes envoûtants,

Je me suis promenée, le pas lent et léger,

Et dans ce coin de Chine, aux sentiers ondoyants,

Un lumineux étang si agité m'a troublée.

 

Ses reflets bariolés à la danse galante,

M'ont hypnotisée pour hagarde m'emmener

Les mains posées, égarée vers les koïs ondulants

Et mes yeux éblouis, un moment m'ont touchée.

 

Et de mon intime torpeur si foudroyante,

Le geste rêveur et absent, je l'ai frôlé

Et de ma besace d'un bleu ensorcelant

 

Mesurée, méfiante, je l'ai nonchalamment

Extirpé, armé et en un clic affirmé,

Mon appareil a fixé à jamais cet instant.

 

Nicole De Bodt © 2016

 

Posté par Nicole De Bodt à 17:05 - - Commentaires [6] - Permalien [#]

08 octobre 2016

Mémoires d'un Taxi Driver

Unknown-1

 

L’auteur : Roberto Legne

 

Biographie : 

 

Roberto Legne est né à Lyon en 1953, issu de parents modestes. Son CAP d’aide-comptable en poche, il s’est lancé dans la vie active. Il travaillera 19 ans dans différentes entreprises, mais il se sentira toujours à l’étroit dans cet univers en vase clos. C’est par le plus grand des hasards que sa vie a changé de cap. Grâce à une petite annonce, une nouvelle espérance s’offre à lui. Durant 23 ans, il exercera le métier de chauffeur de taxi. Aujourd’hui à la retraite, il a voulu partager l’expérience d’une vie passionnante.

 

Éditions : Edilivre

 

Les personnages

 

Le personnage principal est Roberto Legne, mais aussi les autres, ses clients :

Les généreux

Les célébrités 

Les enfants et les ados 

Les spécimens 

Les casse-pieds

Les forces de l’ordre

Les amis : « les bêtes »

Les grossiers

Les seniors en balade …

 

L’histoire :

 

Roberto Legne entre en piste en expliquant avec beaucoup d’humilité les problèmes que la vie lui posait à 37 ans; période qu’il met à profit pour se recentrer sur lui-même.

 

« J’ai alors “profité” de ma période de chômage pour écouter mes véritables aspirations »

 

Au hasard d’une petite annonce, il comprit ce qu’il voulait devenir.

 

« … je tombe sur un petit encart proposant une annonce “devenez chauffeurs de taxi”. Voilà ce que je vais faire, ce corps de métier réunissait toutes mes espérances. »

 

Roberto passe les épreuves, réussit, explose de joie et s’empresse de se procurer son fameux sésame « son carton jaune » (permis taxi)

 

Le premier pas était franchi : « il était chauffeur de taxi ». Il trouva un loueur de taxis et, il exerça comme « locataire affilié à une compagnie ».

 

Après une année d’ancienneté, il s’inscrivit sur une liste d’attente pour obtenir sa licence gracieusement afin de devenir artisan. Un numéro lui fut enfin attribué en 1995, cinq ans plus tard.

 

Roberto Legne s’attarde ensuite avec beaucoup d’analyse sur ses débuts dans le métier, sur son évolution psychologique, ses compétences, les nécessités de se créer sa propre clientèle, la gestion des pourboires, les crises du secteur, les préjugés, les contraintes, les aléas.

 

Et c’est à ce moment que Roberto s’installe au volant de son taxi et qu’il propose une petite balade. Son parcours, sa remise en question, sa ténacité m’ont beaucoup touchée, et c’est bien volontiers que j’accepte de m’asseoir à ses côtés et de partager avec lui ses merveilleux souvenirs professionnels.

 

Des instants vécus, ressentis et gravés dans l’âme d’un chauffeur de taxi aux qualités humaines qui inspirent le respect.  

 

Il raconte des anecdotes, aussi drôles qu’émouvantes, empruntant un style teinté de tendresse, de compassion, de respect, d’attention… en un mot, d’humanité. Quelques-unes d’entre elles resteront figées dans ma mémoire.

 

Mon avis :

 

Je suis sortie grandie de cette rencontre avec Roberto Legne. Le métier qu’il a aimé durant de si longues années au point de vouloir le partager avec ses lecteurs, je ne le connaissais pas. Je suis, maintenant, avertie sur les démarches nécessaires pour réussir à devenir « Chauffeur de Taxi ». J’ai compris que c’est une profession aux multiples difficultés et pourtant l’approche de Roberto l’embellit. Ce qui doit être particulier chez l’auteur, c’est sa personnalité : un artisan. Un homme qui ne pratique pas pour « faire », mais pour « être ». Une âme qui a besoin d’être avec les autres, de les regarder, de les aider, de les comprendre : un homme qui a exercé un métier ingrat, en apparence, avec respect au travers de ses émotions et au service des autres.

Je recommande ce livre pour sa justesse de ton et la douce harmonie qu’il dégage. Je lirai volontiers Roberto Legne à l’avenir.

 

Nicole De Bodt © 2016

 

Posté par Nicole De Bodt à 18:07 - - Commentaires [0] - Permalien [#]


06 octobre 2016

Sur la promenade de Bredene à Ostende

J'aime ces instants où mon regard se focalise. Je les peins.

Cette toile, je l'ai peinte sur base d'une photo Prise lors de nos vacances. J'ai toujours aimé les cabines de plage, elles m'inspirent un passé révolu où tout était simple. Elles ont résisté à l'évolution pour mon plus grand bonheur. 

Huile sur toile (40X50) "Sur la promenade de Bredene à Ostende"   

Sur la promenade de Bredene à Ostende

 

Bredene, berceau de nos vacances,

Station balnéaire,

Liberté des naturistes,

Où la nature boude les digues.

 

Tes dunes majestueuses,

Rempart contre la mer,

Tes plages de sable fin,

Plaine de nos jeux

 

Sur tes sentiers,

Bercés par tes trésors,

Vers Ostende,

Nos pas s'en sont alles.

 

Et mon regard,

Sur ces cabines de plage,

Un instant s'est posé.

 

Nicole De Bodt @ 2016

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Posté par Nicole De Bodt à 18:24 - - Commentaires [1] - Permalien [#]

05 octobre 2016

Ma saison préférée : l'automne

 

IMG_0373

L'automne se compose en couleurs selon son tempo,

Mystérieuse, lumineuse, tempêtueuse, pluvieuse,

Tendre, prometteuse, ...

Toujours, elle me charme,

De mes yeux, je la contemple,

De mes doigts, je la joue, je la peins,

De mes oreilles, je l'écoute,

De mes pieds, je la foule,

Et mon cœur, elle réchauffe. 

Et âme, elle apaise. 

Nicole De Bodt © 2016

 

IMG_0367

Effleurée par l'air frais,

Bordée par les rois des forêts,

Captivée par le vol lent des feuilles mortes,

Allégée par le tapis moelleux,

Bercée par le bruissement, 

Envoûtée par les senteurs,

Légère, 

Je flânerai dans les bois.

 

Nicole De Bodt © 2016

Posté par Nicole De Bodt à 13:54 - - Commentaires [2] - Permalien [#]

L'automne

IMG_0366 

  

Ce matin, je l'ai reconnue,

Un petit vent doux qui décoiffe,

Quelques feuilles jaunies qui volent,

Qui se déposent çà et là,

Un ciel grisâtre où les nuages se bousculent,

Je pense à la Bretagne,

Je pense aux belles couleurs qui vont arriver,

Je pense, j'aime "l'automne"

Nicole De Bodt © 2016

 

Posté par Nicole De Bodt à 12:02 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

27 septembre 2016

Claude Monet

Jardin de Givenchy Claude Monet

    

"La couleur est mon obsession quotidienne, ma joie et mon tourment"

Claude Monet

Claude Monet, né le 14 novembre 1840 à Paris et mort le 5 décembre 1926 à Giverny, est un peintre français, l’un des fondateurs de l'impressionnisme, peintre de paysages et de portraits.

Posté par Nicole De Bodt à 12:10 - - Commentaires [2] - Permalien [#]

Erine

IMG_0354

 

Echante de tes jolis yeux bleus,

Réchauffe de ton sourire câlin,

Imagine avec tes doigts de fée,

Nourris de tes doux compliments,

Écoute ton cœur, il est pur et beau.

 

Et je me souviens...

 

Nous étions en vacances à Bredene,

Sur la plage ensoleillée,

Assise sur le sable,

Prête à me gaver de moments magiques,

Je t’ai regardée au loin, 

Tu revenais du bord de mer,

Courageuse,

Cheveux au vent,

De rose vêtue,

Ton seau à la main,

Rempli et lourd,

Je te voyais « toi »

Pétillante, créative, volontaire

Un bel instant ma petite-fille.

Mamie.

Nicole De Bodt © 2016

 

Posté par Nicole De Bodt à 12:04 - - Commentaires [2] - Permalien [#]